… Au revoir Zanzibar, une autre semaine nous attend en Tanzanie.

Concernant le PS 5 : Si un des vacanciers souhaite publier sur la seconde semaine en Tanzanie, avec grand plaisir ! voici une petit essai…

PS6 : ceci est un appel à d’autres essais….

«Quelle ne fut pas notre surprise de retrouver à bord, les Chamacos – eux aussi au retour de leurs vacances sur Zanzibar. Rigolez rigolez, c’est pas tous les jours facile, même en Afrique. Entre les séances d’écoles (ne rigolez pas SVP) les réparations au camion, le ménage normal (bon – ça n’est pas ce qu’il y a de plus lourd : passer 18m² au balai prends moins de temps que d’astiquer 250m² de maison… ) faire les courses, préparer à manger pour nous 7 + les guides, plus les touristes en visite, plus le chef du village, les 4 douaniers égyptiens qu’on a toujours pris en otage pour récupérer notre mise la-bas, et les 14 copains qui sont venus jouer avec les enfants, les comptes pour la fabrique d’église St Vincent (non pas -et-Grenadine, St Vincent sur-le-Nil…) et quelques autres bricoles, il ne nous reste pas trop de temps pour nous. Alors après plus de 6 mois de voyage intensif, il était urgent qu’on prenne quelques vacances non ? ? ? ?

Bref, de retour sur terre, enfin sur terre ferme, nous reprenons possession de notre Posseïdon à 4 roues, on entend des Chamaco que leur camion a quelques soucis. Pas de soucis sans solutions, 2-3 heures de bricolage sous le capot, et voila le problème résolu, juste à temps que pour fêter l’anniversaire de 10 ans de Corentin de chez les Chamacos.

Béné est arrivé à faire de moelleux au chocolats avec… ben … on sait pas trop avec quoi, mais elle y est arrivée… Mais le top of ze top, c’est que Phil a sorti quelque bonnes bouteilles de son sac… Une toute toute bonne soirée. Bon anniversaire Corentin !!!

Ceci dit, après une route sans soucis, nous nous sommes retrouvé à l’entrée du parc Ruaha. Ruaha est le petit Serengeti, le secret le mieux gardé de Tanzanie, un sanctuaire franchement inespéré des big 5… juste à temps pour un bivouac dans une poche de désert. Le grand jeu c’est de faire un feu de joie ‘in the middle of nowhere’ d’y griller des légumes trouvés sur le marché la veille, et quelques maigres pignons de poulet… Le bonheur absolu, c’st que les enfants préparent le dîner tous seuls. juste le temps de vider les fonds de bouteilles de Phil.

Miracle ou préméditation, c’est la que nous rejoignent les petits Suisses… Juste à temps pour récupérer un petit paquet envoyé par leurs parents… du chocolat soigneusement maintenu au frais par quelques miraculeuses astuces, du fromage même pas encore fondu, et quelques autres bricoles dont on ne fera pas mention. En tout cas, merci papa et maman petit Suisses, le fromage et le chocolat étaient vraiment parfaits avec la toute toute dernière bouteille de Phil (a vrai dire, je me demande ou il a encore réussi a caser leurs brosses a dents, Nadine et Phil, avec tout ce qu’ils ont embarqué de magnifique…)

A l’entrée de Ruaha, grands débats car ils essayaient de nous over-taxer pour l’entrée des camions et autres 4×4, pour finir il n’y a que une bonne solution : d’abord bloquer l’entrée avec le camion Chamaco, la sortie avec le 4×4 des petits Suisses, prévenir les ambassades Suisses, Françaises, Belges, Congolaises, et Ougandaises, puis aussi Prosper, on ne sait jamais. Ensuite tout le monde sur le toit du truc 7àV… pendant que Laurent va faire cau-cause…

5 heures plus tard on repart avec 3 gardiens attitrés, et un pass valable pour toute la semaine, ainsi que un VIP ticket pour le lodge qui se trouve en plein millieu de la réserve pour toute la semaine. 75 EUR quand même… pour tout le groupe… Et encore, Laurent à laissé 5 EUR de Bakchich dans l’affaire. (NDMR Peut faire mieux Laurent quand même…Chiche pour la prochaine fois)

Bon c’est vrai que pour y arriver , on était nous 7 + les 4 Nuyts + les 5 Chamacos + les 2 petits Suisses, + les 3 gardiens soit 21, mais le camion est quand même assez grand non ? En tout cas, heureusement que Béné avait chassé 21 touracos et pourra nous préparer (à défaut de cailles) des touracos farcis au lait de rhinocéros caillé et aux fruits de baobab… (même pas difficile, on a quand même 2 poêles et même une plaque électrique alimentés par les panneaux PV sur lesquels sont assis les 3 gardes…

Sinon Ruaha, parfait, on a bien vu au moins 8 des big 5 et le Ruaha Lodge était un merveilleux point de chute. Petit soucis toutefois : les gardes ronflent comme des éléphants (enfin – les éléphants on ne les a pas entendus ronfler…) et en plus les piqures d’oursins et / ou de moustiques de Zanzibar commencent à avoir des effets dévastateurs sur les pieds de Phil, de Laurent, et un peu de tout le monde. #besoindevacances…

Le retour sur Dar es Salaam se fait sans soucis et on passe encore une dernière journée avec les Nuyt avant de les déposer à l’aéroport. Miracle, on arrive à temps. Même sans se dépêcher… Fin des vacances, grand bain pour tout le monde. Y compris les ongles, shampoing et les oreilles. Tout le monde est même passé chez le coup tif… Grande lessive…

Le soir du départ des Nuyt, gros petit coup de blues quand même. Quel plaisir on a eu de retrouver nos amis. Et plus que pareil bpour les enfants. Le plaisir semblait largement partagé toutefois. Tout doucement on commence à penser à notre retour… un peu et puis on oublie. Comment et quand, tous ensemble ? en avion ? en camion ? d’abord les enfants ? puis nous après un petit dernier refill d’émotions, question de pouvoir cocher l’Afrique pour de bon ? On continue un an de plus jusqu’en Amérique du Sud ? … Pas de réponses pour l’instant.

Ce qu’on est sur c’est qu’on vit une expérience extra et qu’elle doit se terminer en apothéose !!!

Bon anniversaire à tous ceux qu’on a oublié, et surtout, continuez à commenter sur le blog … toujours cool de vous lire. »

Bon voyage à vous tous et j’espère un jour lire la vraie version – toujours un petit phénomène ici quand ‘il y a un nouvel article sur 7àV !’ Je tiens à remarquer que tout ceci est de la fiction et toute ressemblance n’est que fortuite et l’auteur de cet article ne peut pas être tenu responsable…

Patrick

PS 7 : Tiens tiens revoilà IMNNGL ! Ça faisait longtemps…

PS 8 : Au plaisir de lire les autres versions de cette semaine Tanzanienne ?

11 réflexions sur « … Au revoir Zanzibar, une autre semaine nous attend en Tanzanie. »

  1. Hello,

    moi j’attends avec impatience des photos du VIP lounge au millieu du parc Ruaha !!!!
    Ca avait l’air ma-gni-fique !!!

    Patrick

  2. Du n’importe quoi. Tout ça c’est du romantisme exacerbé. Tout est faux et tout le monde ment. Y compris moi.

    Et pour commencer, sachez que d’ici ou je suis, je vois beaucoup de chose, et je peux dire en connaissance de cause que IMNNGL n’est pas un ange.

    Et d’ailleurs par la même occasion que le-gars-qui-n’assume-pas-mais-alors-pas-du-tout, assume pleinement ses dires (même s’ils sont faux).

    Et d’ailleurs, que Patrick s’apelle toujours Patrick, et que donc on ne lui a pas dérobé sa personnalité.

    De plus, sachez qu’il n’a rien inventé, sauf ce qui est publiquement disponible sur le net, ou communément su de tous.

    – L’anniversaire chez les Chamacos – publié sur leur site.
    – Capacité de Béné de faire des miracles avec 3 fois rien – secret pour personne.
    – Le contenu des bagages des Nuyt – faut pas être grand devin je crois.
    – Qu’ils ont été faire un Safari ? Il ne manquerait quand même plus que ça en Tanzanie.
    – Leur rencontre avec les Chamacos et les petits Suisses : annoncé par les 7aV eux-meme dans la section ‘Où sommes-Nous ?’

    En fait, c’est lui l’usurpateur d’identité !

    D’ailleurs, je vous le dit et vous le répète : Rien n’est vrai, tout est faux, tout le monde ment, et les 7aV ne sont pas du tout en Afrique…

    Alors, à tous, allez au diable et ne revenez plus jamais !

    IMADVL

  3. Décidément, il n’y en a un qui prétend qu’on a usurpé son identité et l’autre qui dit qu’il n’assume pas son écrit. Je sais, je sais; je peux parler moi derrière IMNNGL…

    Extraordinaire! A pisser de rire le commentaire du « gars-qui-n’assume-pas-mais-alors-pas-du-tout »… Je suis prête à mettre en jeu l’identité d’IMNNGL en affirmant reconnaitre l’humour décalé, ironique, exagéré et pourtant si proche de la réalité, de la plus grande plume de ce blog.
    Je crois que mon moment préféré c’est le petit mot d’Augustin « j’en ai pour deux heures ». Sa-vou-reux!

    En tout cas, chapeau à nos deux écrivains publiques. Dans deux styles bien différents, vos récits étaient impressionnants de réalisme.
    Patrick, tu n’aurais pas signé, à part l’un ou l’autre détails, je me serais laissée piégée. On aurait dit que tu y était; tant de détails dans le style de leurs propres récits… Une vraie réussite.
    On a l’habitude que le « gars-qui-n’assume-pas-mais-alors-pas-du-tout » écrive à tout moment de la journée, mais je comprends que ce coup-ci il veuille rester anonyme parce que si son patron devait tomber sur son long délire envoyé un vendredi à 9H51 il en déduirait très vite qu’il a mis 51 minutes à l’écrire et donc à ne pas être productif dans son intérêt à lui.

    Sur ce, bonne semaine à tous ceux qui aiment partager leur temps entre le boulot, les enfants, la maison et les 7àvivre.

    IMNNGL

  4. Puisque nous sommes maintenant priés d’imaginer le séjour des 7àVivre, je ne me vois pas décliner l’invitation. Alors voilà ma version… Afin de ne pas trop m’égarer, je me concentrerai sur une fraction seulement de cette semaine historique.

    « Le retour sur Dar es Salaam se fait sans soucis et on passe encore une dernière journée avec les Nuyt avant de les déposer à l’aéroport. »

    Zoom sur cette petite phrase passée presque inaperçue… Pour vous dire à quel point rien ici ne ressemble à ce que vous connaissez en Europe, voici le récit détaillé de ces quelques heures.

    D’abord « sans soucis », c’est un peu résumé. Déjà, quand on écrit « sans soucis » avec un S à « soucis », c’est que, même s’il n’y en a en théorie pas, il y en a en fait plusieurs.

    A commencer par une grosse émotion lorsque nous avons failli perdre la cellule sur la route menant à l’aéroport. Laurent ayant abordé un dos d’âne avec son entrain habituel, le camion a littéralement décollé. D’abord l’avant, puis une fraction de seconde plus tard, l’arrière. Tout a valsé dans l’habitacle: les cartes (qui, bien que datant de l’époque coloniale, sont toujours plus précises que la navigation aux étoiles), les bouteilles d’eau croupie remplies à la va-vite à un tuyau d’arrosage du golf de Dar-Es-Salaam avant que le jardinier des lieux nous chasse à coups de sagaie, le GPS qui est une fois de plus H.S., la poêle à crêpes de Béné qui s’était mis dans la tête d’en faire sauter tout en roulant pour saluer le départ des Nuyt à l’aéroport (la poêle n’a pas fait trop de dégâts en percutant le pare-brise), les quatre litres de pâte à crêpes (là, c’est un peu comme si on avait passé l’intérieur de la cabine au pistolet à peinture), les enfants qui n’étaient pas attachés, enfin, on vous en passe et des meilleures.

    Quelques secondes pour se remettre de l’émotion et Laurent est allé constater que l’âne sur lequel il venait de rouler, bien qu’assez abîmé, vivait encore. Nous n’avons pas eu le courage de l’achever et nous l’avons donc embarqué. Depuis, nous l’avons bien soigné, il brait jour et nuit, et les enfants l’ont prénommé Claude en hommage à Claude François: ce n’est pas que l’âne à la voix de Cloclo mais quand on l’entend pousser ses cris geignards, on a vraiment l’impression qu’il est en train de se faire électrocuter.

    Bon, avec ça, les soudures de la cellule ont lâché et elle a reculé de 15 bons centimètres. Pas le temps de réparer mais il faut au moins la stabiliser. Laurent arrange ça avec trois chewing-gum, une douzaine de serflex, un rouleau de papier collant double-face et six canettes de bière de 50 centilitres. Les chewing-gum, les serflex, et le double-face maintiendront vaille que vaille la cellule en place – les canettes de bière, ça, c’est pour se mettre le cerveau en apesanteur et oublier au plus vite que cette réparation est complètement foireuse. Allez, en route.

    Enfin l’aéroport. Pas de stress, on est à l’heure. Mais laquelle, au fait? Damn! Avec toutes ces frontières traversées et retraversées, nous avons omis de nous remettre au diapason et le fuseau horaire local n’est pas celui de nos montres. Panique!

    Vite trouver une place pour se garer, zut et zut, c’est bourré comme un œuf ce parking, c’est foutu il faut ressortir et aller se parquer ailleurs. Le garde à la sortie nous demande 800 patates tanzaniennes pour l’heure entamée alors qu’on est entré il y a trois minutes (ce sont des shillings en fait mais comme il en faut 1000 pour acheter un kilo de bintjes, ici tout le monde compte en patates). Un scandale. Avec la force de l’habitude, nous avons immédiatement le réflexe de mettre le camion en travers pour bloquer la sortie du parking. Avant de nous raviser: mais non, cette fois nous ne pourrons pas passer la nuit là, il y a un vol à prendre. Planant dans son éthylisme, Laurent parle d’aller plutôt se mettre derrière l’avion pour le bloquer (tant qu’il ne peut pas décoller, nous ne sommes pas en retard) mais Béné trouve que c’est quand même un peu extrême comme solution. Le mot « extrême » ne fait qu’exciter davantage Laurent qui parle maintenant de mettre les bouchées doubles et de bloquer tout le trafic en allant s’installer au milieu de la piste. Pagaille et discussion. Le garde exige toujours ses 800 patates. Et l’heure tourne. Pas le temps de faire cau-cause ce coup-ci. Béné a une idée de génie et propose au garde un autocollant de la Croix-Rouge dont les petits Suisses nous ont laissé tout un stock: le garde semble amadoué et, lorsque Béné lui annonce le prix de l’autocollant – 800 patates tout rond, c’est pas beau ça – il ouvre la barrière et nous pouvons enfin nous libérer.

    Finalement, il suffisait de se parquer sur le trottoir juste devant les portes tournantes du terminal. D’ailleurs tout le monde fait comme ça, ici. Tandis que nous nous dirigeons à pied vers l’entrée de l’aérogare, les enfants s’amusent à compter les véhicules qui se bloquent les uns les autres et que nous bloquons à notre tour. Nous sommes garés en octuple file! Allez faire ça à l’Avenue Louise! Sur chaque pare-brise, un panonceau proclame « J’en ai pour 5 minutes ». Notre sens civique se réveille aussitôt: nous envoyons vite Augustin bricoler un panneau à placer sur notre propre pare-brise. Quand il revient les mains dans les poches, il nous annonce qu’il a écrit « J’en ai pour deux heures ». Nous avons tout le temps. En plus, il n’a pas indiqué l’heure à laquelle il a écrit le panneau.

    Le hall de l’aéroport n’est pas énorme. Nous retrouvons les Nuyt qui font déjà la file pour enregistrer leurs bagages. C’est chaud pour le timing mais ça va aller. Tout en patientant, Philippe enlève ses chaussures et entreprend d’extraire de ses pieds les quelques oursins qui y sont encore plantés depuis Zanzibar. Il hésite à les ramener comme souvenir mais il finit par les offrir à un gosse qui les regarde étonné. La maman du petit garçon fusille Philippe du regard quand son fiston éclate en sanglot: non seulement il s’est enfourché un oursin dans la main mais, en plus, un panneau lumineux rappelle que, dans l’enceinte de l’aéroport, les oursins sont interdits, même tenus en laisse, et un vigile est en train de dresser un PV au petit garçon qui pleure le Nil Blanc et le Nil Bleu réunis…

    Ouf, les bagages sont enregistrés. Par prudence et sur les conseils de Laurent, les Nuyt ne prendront pas en cabine la Kalachnikov démontée offerte par un des gardes qui a passé les quinze derniers jours assis sur le toit du camion. Les pièces ont été subrepticement glissées dans la valise de la maman du petit garçon aux oursins. Il suffira de la lui piquer à l’arrivée après les contrôles pour récupérer la sulfateuse.

    Effusions, grandes embrassades, et voilà Nadine, Philippe et leurs enfants qui disparaissent après avoir passé la douane. Laurent file aux toilettes éliminer les trois litres de bière éclusés une heure plus tôt. Il a très mal aux cheveux (d’où la visite chez le coiffeur).

    Bon, c’est pas tout ça, on va tout doucement se remettre au boulot : on a quatre litres de pâte à crêpes à éponger, une biture à soigner, un GPS à rafistoler, une cellule à ressouder, un âne à retaper… ET VOUS CROYEZ QU’ON EST EN VACANCES !!!!!!!!

  5. Bonjour les amis.

    C’est peut-être mon premier commentaire sur votre site (ou pas ?), mais je vous lis régulièrement. On est époustouflés par tout ce que vous vivez, c’est une aventure magnifique.

    Continuez de nous émerveiller. Profitez !

    A bientôt.

    Philippe, Carine, Anaïs et Corentin.

  6. Effectivement, quelle plume ! Merci Patrick !
    Nous sommes impressionnés par les détails, tellement proches de la réalité. Pour répondre a Jean-Séb, on ne pense pas encore vraiment à notre retour, même si il est toujours bien prévu pour cet été … les enfants n’envisageant même pas un instant manquer leur grand camp. Pour nous, c’est cetain qu’une telle expérience nous enchante et que cette vie nomade, si déconnectée de notre réalité belge, nous la conseillons à tous ! Ne nous rappelez pas trop souvent qu’il nous reste plus que quelques mois, même si on est impatients de vous revoir.

    Bon, on vous laisse car les prochains jours seront chargés : formation pour Hubert, Augustin, Béné et Laurent au brevet PADI Open Water, avec théorie, pratique, examens, … Alors, ne croyez pas que notre vie soit sans repos tous les jours 🙂

    On vous embrasse.

    Béné et Laurent.

  7. En attendant d’y voir clair sur l’auteur de cet article, et qui que ce soit, je ne peux que m’incliner. Quelle plume! Quel talent! Quel régal. Et quelle rigolade…
    Encore! encore!

    A Laurent & Béné, cette fois:
    Je relève un paragraphe particulièrement lourd de sens dans cette diatribe:
    « Tout doucement on commence à penser à notre retour… un peu et puis on oublie. Comment et quand, tous ensemble ? en avion ? en camion ? d’abord les enfants ? puis nous après un petit dernier refill d’émotions, question de pouvoir cocher l’Afrique pour de bon ? On continue un an de plus jusqu’en Amérique du Sud ? … Pas de réponses pour l’instant. »
    Si vous n’êtes pas à l’origine de ces propos, vous les validez?
    Non, parce que moi, j’ai du mal à me faire à l’idée qu’on pourrait ne pas vous revoir avant un an. Et puis que dans un an, vous rallongiez encore d’une autre année, etc etc…

  8. Ahum, oui mais non… enfin bref…

    Je répète : je me suis fait gentiment pirater mon commentaire qui s’est transformé par la magie des ondes en message … j’aurais dû déposer un brevet… Y a-t-il un juriste spécialiste en copyright dans la salle ??? Voir peut être un spécialiste en faux et usage de faux, usurpation d’identités ? Ou alors peut-être un psychiatre expert en schizophrénie profonde mais non pathologique ? Non ?

    Ah… bon… faudra aviser alors…

    Patrick

  9. Coucou, quel bonheur de vous lire, je ne le répèterai jamais assez…….. tout un tas de trucs dans ma tête grâce à vos écrits, c’est succulent ce que vous écrivez, ce que vous cuisinez, ce que……… tout quoi! 🙂 Je suis très heureuse de te connaître Bénédicte, et ta famille aussi, tu me fait voyager à travers tous les récits et commentaires des ami(e)s, proches, ou parents, c’est délicieux de partager, votre enthousiasme. Cette joie, ce ressenti, tout me fait chaud au coeur. A tout bientôt, et gros bisous, Domi & Phil

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